BIEN VIEILLIR CHEZ SOI

Monik FaucherCet article me laisse quelque peu perplexe… Je crois à cette belle réalité du bien vieillir… Mais, lorsque la réalité de la solitude tue la personne à petit feu, quand la vie ne se conjugue plus au « nous », lorsque les énergies ne permettent plus d’affronter les lourdes responsabilités de tous entretiens imposés en tant que propriétaire, quand on apprend que les services sont coupés de plus en plus… que faire? Encore cette semaine, j’apprends qu’après trois années de service reçus, on décide de couper tous les services d’aide à une dame soi-disant redevenue « autonome » à l’aube de ses 91 ans et résidant encore dans sa maison.

Ai-je raison de pressentir quelques craintes et réserves? Tant que le mot « bien » précède le verbe « vieillir », ça me convient très bien. De plus, c’est à souhaiter que ce « bien-être » perdure le plus longtemps possible. C’est le plus précieux des souhaits que l’on caresse à tout âge…

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