Collage

Jean CaretteTrop nombreux sont les universitaires qui signent des ouvrages avec leur nom sur la couverture alors qu’ils se sont contentés de solliciter et de regrouper avec la leur les contributions qui ne sont pas de leur fait.

C’est le cas de l’Âgisme, qui vient de paraître «sous la direction» (sic) de Martine Lagacé, professeure à Ottawa. D’où le caractère éparpillé et très incomplet des réflexions proposées et surtout des références, le plus souvent anglophones, comme si les gérontologues québécois n’existaient pas ou n’avaient guère abordé cette question de société qu’est l’âgisme. Dommage !

Si vous tombez dessus en bibliothèque, feuilletez-le quand même.

Vous aimerez aussi...

1 réponse

  1. Monik Faucher dit :

    Monik FaucherQuand ce livre a circulé quelques minutes entre mes mains, d’emblée, c’est ce que j’ai remarqué en le feuilletant : parmi les très nombreuses notes et références bibliographiques j’ai vitement recherché quelques éminents gérontologues québécois, mais en vain! Je ne peux pas croire qu’il n’y a d’espace que pour des auteurs d’ailleurs! Si l’on souhaite que ce sujet nous attire, je crois que l’on doit d’abord cerner des réalités et des statistiques qui concernent notre milieu. Je crois bien que bien des livres naissent pour mourir aussitôt… L’ interview de M. Carette avec Joël Le Bigot à Radio-Canada m’apparaît plus intéressant que bien des pages à feuilleter.

    Bravo pour cette rencontre!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *