COMMENT TAIRE

En référence à l’Info@lettre de février  2014,

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François TAvant la révolution tranquille la santé et l’éducation relevait de la charité des communautés religieuses.  Puis la nationalisation du système de santé de l’éducation et la création d’un véritable État québécois est arrivée et avec elle la syndicalisation même si Lesage a dit : «La reine de négocie pas avec ses sujets».  Par cette syndicalisation les conditions de travail dans les services sociaux se sont améliorées.

Malheureusement on assiste depuis quelques années à la privatisation de ces services par la privatisation de ces services par les PPP et la sous-traitance.  Évidemment quand on privatise on introduit la notion de profit.  Les «entrepreneurs» offrent des services réduits et des salaires moindres pour faire en sorte que les profits soient au rendez-vous.  Et qui pensez-vous en paie le prix ?  Les femmes qui sont majoritaires dans ce domaine, et les bénéficiaires.  Il est grand temps de renverser la vapeur et contrer cette attaque qui s’est déguisée sous le gouvernement du PQ par le projet d’assurance autonomie du bon Dr Hébert.  Le chemin de l’enfer est pavé de bonnes intentions et parfois le loup se déguise en agneau.

 

 

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