L’architecte rebelle

Cette grande Dame de Montréal, une anglo comme le sont Oliver Jones ou Leonard Cohen, mérite toute notre reconnaissance pour ce qu’elle a accompli pour sa ville, la nôtre, Montréal. Elle a pris le nom de son ex-mari pour se distinguer de son illustre famille, je veux parler de Phyllis Lambert qui aime bien Montréal, peut-être plus que bien des francophones qui y vivent depuis leur naissance. Elle aura bientôt 90 ans, imaginez, et elle continue les mêmes combats pour la conservation du patrimoine. Patrimoine dans son sens large, incluant l’environnement d’un bâtiment. Elle insiste aussi sur l’importance de connaître l’histoire de Montréal. Cette grande architecte intéressée aussi par le design se définit comme une artiste, rien de moins. Ça fait 75 ans qu’elle est plongée dans le cœur de l’action et compte poursuivre encore et encore. Je lui lève mon chapeau. Je me confesse : il a fallu que je voyage à l’étranger pour admirer certaines architectures et au retour m’ouvrir les yeux pour visiter Montréal dans toute sa splendeur architecturale.

Jean-Guy Daigle

Soit le lien suivant : http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/489759/la-vieille-dame-qui-aimait-la-ville

 

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1 réponse

  1. Nicole Moreau dit :

    Le 14 février dernier, madame Lambert comparaissait en commission parlementaire sur le projet de loi 122. J’y assistais, son témoignage était très intéressant et portait sur l’importance de la préservation du patrimoine. Elle y a insisté aussi sur le fait que le patrimoine est également constitué du paysage, qu’il ne faut pas négliger.
    J’espère que son témoignage sera vraiment pris en compte dans les travaux ultérieurs de cette commission.

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