Les orphelines du Sud

En voulant privatiser les services et soins à domicile, il y a quelques années, les pouvoirs publics ont eu recours à une main-d’œuvre bien moins payée et protégée que dans les services publics, faisant ainsi des économies considérables sur le dos de ces travailleuses.
Mais ça ne suffisait pas. Un entrepreneur québécois, Luc Plamondon, vient d’imaginer l’immigration d’orphelines du Nicaragua qui s’expatrieraient chez nous pour prodiguer des services d’auxiliaires familiales.
Luc Plamondon a baptisé sa business «Travailleurs sans frontières». Sous cette appellation humanitaire se dissimule une exploitation encore plus grave de femmes immigrantes, corvéables à merci, et de statut précaire.

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