Un rapport social à travailler

Retour à 65 ans de l’âge de la retraite que le gouvernement Harper avait prévu de remonter à 67 ans : on se félicite de la promesse tenue par les libéraux fédéraux. La mesure n’aurait pas entraîné des économies importantes; elle aurait surtout maintenu ou fait basculer de nombreux aînés dans la pauvreté, sinon la misère.

Mais il ne faut pas crier au miracle ! Les pressions des groupes d’aînés y sont pour quelque chose : au Québec, la FADOQ, l’AQDR, l’AQRP, l’AREQ, mais aussi la nouvelle Coalition citoyenne pour mieux vivre et mieux vieillir (C2V2) ont travaillé fort.

Reste à régler la question de la pauvreté des aînés au Québec : 40% dépendent du Supplément de revenu garanti et vivent en dessous du Seuil de pauvreté. Les ministres provinciaux des finances, Leitao en tête, ne sont pas très chauds pour augmenter substantiellement le montant garanti par la Régie des Rentes, ni pour choisir une stratégie efficace. Là encore il faudra toute la pression des groupes d’aînés et des autres groupes de citoyens-électeurs plus jeunes. Car la retraite est l’avenir de tous, maintenant ou plus tard. Une question de solidarité sociale : nous y travaillerons.

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