UNE QUESTION DE DIGNITÉ, SANS DOUTE POSSIBLE.

Je viens de rédiger le texte, que vous pouvez consulter, en cliquant ici, à la demande de l’Association québécoise de gérontologie pour sa revue Vie et vieillissement, dont le prochain numéro portera sur le grand âge et son sort dans nos sociétés. Je suis heureux d’en offrir la primeur aux lecteurs et lectrices de notre blogue car il interpelle tous ceux qui se préoccupent des orientations et des priorités réelles de notre société et de l’âgisme qui en découle, au détriment de la personne humaine dans la dernière phase de sa vie. Je reconnais qu’il s’agit d’une lecture exigeante, mais je la crois utile.

Merci de me communiquer vos réactions.

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2 réponses

  1. Monik Faucher dit :

    Merci pour le partage de ce texte à la fois dense et intense. Il y a matière à profonde réflexion. Dans son ensemble, ce texte questionne et interpelle. Personnellement, j’y puise le goût de poursuivre cette magnifique « route de braise »… Elle ne peut se réduire en cendres quand la vie nous donne la chance de rencontrer d’éloquents témoins du « bien vieillir. » Selon votre expression, je suis fière d’être héritière de ma vie et je me dois d’enrichir cet héritage au maximum. Ne serait-ce pas formidable de présenter au monde les meilleures facettes de ce bel âge que nous vivons, ici et maintenant?

  2. Quel document mon cher Jean !

    Je vois là matière à un débat télévisé entre toutes ces écoles de pensées.

    Merci d’avoir pris position.

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